
Tour de France - Un espoir pour l'échappée, mais une des dernières chances pour les sprinteurs jeudi

Au lendemain de la victoire au sprint du Norvégien Soren Waerenskjold (Uno-X), le parcours de 179 km, un peu plus vallonné sur la fin, propose à vingt kilomètres de l'arrivée une bosse, la côte de Montagny-lès-Buxy (2,6 km à 4,3%) qui pourrait rebattre les cartes.
"On ne sait jamais. Peut-être qu'il peut se passer des choses à cet endroit. Peut-être qu'il y a des sprinteurs qui peuvent être mis en difficulté avant l'arrivée", s'interroge Thierry Gouvenou, le traceur du Tour.
Mais ce n'est pas de la haute montagne non plus et les équipes de sprinteurs devraient réussir à escorter leurs bolides dans le vignoble chalonnais pour ensuite s'expliquer dans la sous-préfecture de Saône-et-Loire.
D'autant que ce sera leur dernière occasion de s'illustrer avant la 17e étape le 22 juillet puisque le Jura, les Vosges et les Alpes sont devant le pas de la porte. Déclassé mercredi, Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech) abordera probablement l'étape avec un esprit revanchard.
L'étape partira du circuit de Nevers Magny-Cours qui a déjà accueilli deux fois Paris-Nice, une arrivée au sprint dominée par John Degenkolb en 2014 et un départ pour un contre-la-montre par équipes remporté par l'équipe Visma-Lease a bike en 2025.
Départ du circuit de Nevers Magny-Cours à 13h30 (réel à 13h40), arrivée à Chalon-sur-Saône à 17h39 (horaire calculé sur une moyenne de 45 km/h.



