
Tour de France - Paret-Peintre s'offre une victoire mythique: "Je ne pouvais pas lâcher"

"Le plan n'était pas de partir trop tôt", a expliqué le grimpeur, coéquipier de Remco Evenepoel avant l'abandon du double champion olympique. "Je pensais vraiment que Pogacar avait envie de gagner l'étape et qu'il allait cadenasser la course. Je n'y croyais pas trop et je me suis dit que s'il y avait un gros groupe, pourquoi pas être dedans."
"Quand je me retrouve dans l'échappée avec des coureurs d'UAE, je me dis qu'ils vont essayer de jouer avec l'échappée", a poursuivi le natif d'Annemasse. "Je me suis dit qu'on allait pouvoir prendre le champ. Je vois que j'ai deux coéquipiers avec moi. Je leur ai dit que j'avais mes chances de gagner et qu'on allait jouer à fond."
Paret-Peintre est le premier Français à s'imposer sur cette 112e édition de la Grande Boucle. "Je ne réalise pas. Une victoire sur le Tour c'est extraordinaire, au mont Ventoux, c'est encore différent. Dans le final, Ben Healy était très fort sur ses attaques, mais je me disais que c'était une potentielle victoire au Ventoux, que je ne pouvais pas lâcher. J'ai vraiment eu du mal pour le doubler dans les 100 derniers mètres, mais pour une victoire incroyable comme celle-là, tu dois le faire."



