
Tour de France - Merlier frustré après cette "loterie" : "Je ne voulais pas prendre le risque de chuter"

L'approche du sprint s'est déroulée de manière inhabituelle, car dans les derniers kilomètres, le rythme du peloton a soudainement ralenti sur une route plus étroite. "C'est toujours difficile quand le peloton n'accélère pas à fond et qu'on n'a pas la vitesse nécessaire", a déclaré Merlier devant la presse néerlandophone. "Dans ces conditions, c'est un peu la loterie."
"Je savais que ce serait tout ou rien. J'ai perdu Jasper (son poisson-pilote Stuyven, ndlr). À ce moment-là, c'est la loterie. J'ai voulu attaquer trois ou quatre fois, mais je devais à chaque fois essayer de rester debout. Tout le monde se battait pour sa place. Il faut alors faire un choix : soit on continue, au risque de tomber, ce qu'on veut éviter, soit on espère qu'un espace va s'ouvrir."
Mais cet espace ne s'est jamais ouvert, à la grande déception de Merlier. "Je pense tout de même que ça aurait pu être possible. Mais vu que je n'ai pas pu lancer mon sprint, je reste alors sur ma frustration."



