
Jupiler Pro League - Vitor Bruno se nourrit de pression positive: "Je donnerai tout et demanderai le maximum"

"Pour moi, la pression, ce n'est pas de gagner un trophée", a éludé Vitor Bruno. "C'est de rentrer à la maison sans avoir à manger, ou travailler tôt le matin dans des conditions difficiles. Je vais pousser chacun à atteindre sa meilleure version. Et si nous faisons cela, nous serons plus proches de gagner un titre. On ne peut qu'être content quand on reçoit l'opportunité de représenter un club de cette ampleur. On ne peut pas avoir peur de la pression."
Les attentes sont indéniables, mais pas écrasantes. "Le club n'a plus gagné depuis dix ans, c'est un fait. Mais nous allons aborder la situation pas à pas, sans se projeter à trop long terme. Nous aurons le temps d'arriver là où nous le voulons."
Après un an et demi d'inactivité, le Portugais a "profité de ce temps avec la famille" mais a aussi "beaucoup travaillé. Avec mon staff, nous avons réfléchi sur ce que nous pouvions améliorer."
De son propre aveu, Vitor Bruno n'aime pas parler de lui-même. Il s'est décrit comme quelqu'un de "très émotionnel au travail. Mais j'ai la capacité d'être rationnel, ce qui est indispensable pour un coach. Il faut savoir mettre le cœur de côté et prendre la meilleure décision pour le club. J'essaie de donner les outils à chacun pour qu'il puisse parvenir à ses fins. Le style, la structure, la dynamique et les principes, vous aurez le temps de les analyser", a-t-il lancé avec le sourire aux journalistes.



