
Diables Rouges - L'affaire Balogun n'est pas encore enterrée pour Mannaert: "Il faut adapter le règlement"

L'URBSFA s'est retrouvée dans une position délicate à la suite du scandale qui a marqué la Coupe du monde, sa présidente Pascale Van Damme siégeant également au Conseil de la FIFA. Le jour du match entre la Belgique et les États-Unis, la présidente a pris place aux côtés de Gianni Infantino à Seattle, mais l'affaire n'a pas provoqué de tensions au sein de l'instance belge selon Mannaert. "On peut diverger d'opinion sans créer de conflit. Pierre Locht (le directeur sportif, ndlr) et moi-même nous sommes emparés de ce dossier en raison de ses conséquences sportives directes. Nous avons joué notre rôle de juristes sportifs et nous y avons défendu nos intérêts au maximum. Nous avons continué à engager des procédures au sein de la FIFA."
Entre-temps, l'Union belge a décidé de ne pas soutenir Infantino pour un quatrième mandat de président de la FIFA. Elle a formellement demandé à la fédération internationale d'inscrire l'affaire Balogun à l'ordre du jour du prochain Conseil qui se tiendra le 15 octobre. "La présidente souhaitait d'abord une concertation avec le service juridique de la FIFA, avec qui nous avons obtenu une réunion, qui s'est révélée très décevante. Lors du prochain Congrès de la FIFA, notre présidente demandera une adaptation du règlement. Il n'y a plus de retour en arrière possible désormais. De nombreux pays nous soutiennent", a conclu Vincent Mannaert.



