
Championnats d'Europe d'athlétisme - "Pas de risques" pour les Rockets, "job done" pour les Falcons en séries

"On a fait des passages de relais très serrés, ce qui a fait ralentir le témoin, pour éviter d'être disqualifiées comme cela nous est arrivés les années précédentes", a ainsi expliqué Delphine Nkansa, dernière relayeuse des Rockets. "C'est passé, mais on va prendre plus de risques en finale. On veut maintenant essayer d'aller chercher une médaille sans que le témoin ralentisse autant."
La médaillée de bronze du 100 m a confié avoir encore "du mal à récupérer. Je me suis échauffée pendant deux heures mais je savais que je n'allais pas être au top. C'est passé au temps, à quelques centièmes près", s'est-elle rassurée.
Rani Rosius, qui a subi beaucoup de vent de face dans le 'back straight' en tant que deuxième relayeuse, a également souligné les passages peu efficaces, tout en réitérant l'obligation pour l'équipe de ne pas prendre de risques.
Pour les Belgian Falcons, l'objectif des série était de passer en finale. 'Job done', donc", a résumé Amine Kasmi, qui courait pour la première fois en grand championnat, avec "des sensations plutôt bonnes".
À l'instar des Rockets, "il fallait être 'safe' pour passer à tout prix en finale, sachant qu'on avait le niveau", a expliqué Antoine Snyders. L'athlète de Seraing a "eu peur" lors de ses passages de témoin, mais est convaincu qu'il y a "une belle marge de progression", et des ambitions permises.
Le relais masculin pourra compter sur Simon Verherstraeten en soirée en finale. "C'est notre meilleur relayeur", a souligné Snyders, "s'il est en feu, ça promet une médaille!"




